This long, edited volume containing sixteen essays tries to address the question of legal responses to mass migration from the end of the nineteenth century until the post-Second World War period, an ambitious task. The editors, all Italian legal or legal history scholars, divide the volume into three sections covering 'Discourses', 'Policies and Institutions', and 'Legal Practices’; although the choice of location of the individual pieces is not always clear, especially in the case of those in sections 2 and 3. The chapters come from a 'collaborative research project on Legal History and Mass Migration' (xvi), focusing on the late nineteenth and early twentieth centuries. Although the editors sought to take an interdisciplinary approach, most of the contributions are written by either legal scholars or legal historians. The main focus is Italy and the Italian diaspora, and most of the authors work in Italian universities.
Section I contains five chapters, beginning with Eliana Augusti's ‘From Vitoria to Kant: A Genealogy of ius migrandi’, an interesting philosophical-legal discussion about the concept of ius migrantis, traced through a series of philosophers down to the present. The author demonstrates command of the evolution of migration policy, and the essay is well conceptualised and clear in its explanation of the various authorities with which it engages, adding an interesting perspective on migration and migration law and rights. Chapter 2, by Giulio Abbate, on 'Emigration and Colonisation: The Debate in Italy at the End of the Nineteenth Century', tackles the issue of legal attitudes towards the relationship between emigration and colonisation, which initially focused upon emigration only taking place as a result of trade but gradually moved towards the idea that it could be linked to conquest because it would bring civilisation. Chapter 3, by Virginia Amorosi, on ‘Leaving Italy: Transoceanic Migration and Legal Discourse in the City of Napoli (1901-1910)’, despite its title and the fact that much of this essay focuses upon Naples, actually covers a wide range of discourse which falls under the broad description of 'legal', focusing not simply on Naples but also more broadly on Italy, including the concern about the loss of people as a result of emigration in the late nineteenth and early twentieth centuries. Chapter 4, by Francesco Rotondo, on 'The "Peculiar Paradox" of the Criminalisation of Italian Immigrants in Argentina in the Late Nineteenth Century' examines this process by focusing upon a series of individuals who concentrated up on perceived criminality and sickness against the background of a significant increase in the movement of people into Argentina at the end of the nineteenth century [...]
To read the full review, please click here. Online access is free for members of the European Society for Comparative Legal History.
DOI: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/2049677X.2026.2671635
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09 October 2026
BOOK REVIEW: Panikos PANAYI, Legal responses to mass migration: from the nineteenth century to World War II, eds. Luigi NUZZO, Michele PIFFERI, Giuseppe SPECIALE and Cristina VANO (Abingdon: Routledge, 2025) (Comparative Legal History, XIV (2026), nr. 1 (June), pp. 162-165)
14 January 2025
CALL FOR PAPERS: Silvio Trentin (1885-1944) : un juriste exemplaire dans la fureur du siècle (Toulouse: Institut Catholique de Toulouse, MAR 2025] [DEADLINE 20 JAN 2025]
(image source: ICT)
Abstract:
L’Institut catholique de Toulouse organise une journée d’étude en hommage au professeur Silvio Trentin (1885-1944), un des maîtres italiens du droit public, réfugié anti-fasciste à Toulouse dans les années 1930 et résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, aussi bien en France qu’en Italie. À l’occasion du quatre-vingtième anniversaire de sa disparition, il est proposé une réflexion transdisciplinaire sur l’homme et son œuvre, associant historiens, historiens du droit et théoriciens du droit public.
Rationale:
Quatre-vingts ans après sa mort tragique dans les geôles fascistes de la République sociale italienne (dite « République de Salo ») en 1944, la figure du Professeur Silvio Trentin interpelle toujours le juriste et, au-delà, les citoyens et hommes de bonne volonté, par l’exemplarité de ses choix, l’humanité et l’originalité d’un parcours entre deux guerres mondiales et enfin la force des concepts juridiques qu’il a forgé et développé. Son nom, injustement oublié, retentit toujours à Toulouse grâce à l’odonymie (le boulevard Silvio Trentin), même si sa librairie, située à proximité rue du Languedoc, n’existe plus aujourd’hui. Originaire de Venise, docteur en droit à vingt-quatre ans, plus jeune professeur de droit public de sa génération, Silvio Trentin (1885-1944) combat déjà pendant la Grande Guerre, comme aviateur. Avec l’avènement du régime fasciste, ce député et universitaire refuse de prêter serment à Mussolini et démissionne alors de la fonction publique italienne. Il doit alors s’exiler en France, d’abord en Gascogne puis à Toulouse où il ouvre une librairie qui devient le carrefour d’une bonne partie de l’intelligentsia locale et réfugiée dans la Ville rose à partir de 1940. Homme de gauche, c’est dans l’arrière-salle de sa librairie que se réunissent les premiers résistants toulousains de 1940 (Jean Cassou, Pierre Bertaux), et lui-même fonde un mouvement de Résistance unique en son genre : « Libérer et Fédérer », en écho à ses théories constitutionnelles et internationales. Unique réseau résistant en France fondé par un étranger, Libérer et Fédérer regroupe en son sein des socialistes, des communistes, des catholiques et des gaullistes comme l’abbé de Naurois, etc. Apprenant l’armistice signé par le maréchal Badoglio et le retour de son pays dans la guerre du côté des Alliés en 1943, Trentin quitte les rangs de la Résistance française et part avec son fils, à 55 ans passés, rejoindre le combat des partisans italiens. Capturé à Padoue par les fascistes, Silvio Trentin trouve alors la mort à Trévise, sans avoir vu la victoire finale des Alliés et des idéaux qu’il a théorisés et professés. En effet, au-delà de ce parcours héroïque, Silvio Trentin est une figure majeure de la doctrine juridique des années 1930, publiant divers articles et surtout, son œuvre maîtresse : La Crise du Droit et de l’Etat (Bruxelles, 1935, 490 p.), ouvrage remarquable préfacé par François Gény, salué comme la grande analyse du droit public des démocraties confronté au péril totalitaire. Si des biographies ou des recueils de souvenirs ont pu être publiés sur cet « Européen en Résistance » (Paul Arrighi, 2007), on constate avec regret que les quatrevingts ans de sa disparition n’ont pas suscité l’effervescence mémorielle qu’on pouvait attendre. Ses analyses sont toujours d’actualité sur la question du fédéralisme, de la défense de la liberté, de l’utilité du droit naturel et son apport dans la construction de normes positives « raisonnables », des rapports entre droit constitutionnel et droit international, ou encore des rapports entre autorité gouvernementale et collectivités locales, etc. C’est pourquoi sera organisée une journée d’étude interdisciplinaire, historique et juridique, pour remettre en lumière des aspects peu connus de la vie de Silvio Trentin, ainsi que son apport doctrinal à la science juridique.
How to contribute:
La proposition de communication indiquera le titre de l’intervention, le nom et les qualités de l’auteur, un résumé d’au maximum 250 mots et (éventuellement) une bibliographie sommaire jointe. La proposition, si elle est acceptée par le comité d’organisation, donnera lieu à une communication de quinze à vingt minutes de temps de parole durant la journée d’étude. La proposition doit être envoyée en format PDF ou Word à l’adresse électronique suivante : enguerrand.serrurier@ict-toulouse.fr Des propositions de communications sont espérées pour le 20 janvier 2025 minuit dernier délai. Elles pourront porter sur l’histoire, la théorie du droit et les autres questions juridiques et politiques qui ont marqué la vie et l’œuvre de Silvio Trentin. Tous les chercheurs, jeunes, actifs ou émérites, sont les bienvenus. Mars 2025. Le comité d’organisation précisera ultérieurement la date exacte aux intervenants retenus.
Organising committee:
Albert Evrard, Laurent Quessette, Blandine Richard, Enguerrand Serrurier (ICT).
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06 March 2023
SEMINAR: O sacerdote imigrante como desafio de governança durante o Brasil imperial: perspectivas do Conselho de Estado e da Santa Sé (Online). 10 March, 10:30
09 February 2021
BOOK: Virginia AMOROSI, Storie di giuristi e di emigranti tra Italia e Francia. Il diritto internazionale del lavoro di primo Novecento (Napoli: Editoriali Scientifiche Italiane, 2020). ISBN: 9788849543247, pp. 228, € 32,00
Il libro restituisce un’immagine, tra le tante possibili, della cultura giuridica europea d’età liberale impegnata nella sfida di comprendere e gestire i problemi connessi ai flussi di manodopera migrante. A partire dal caso di studio dei rapporti italo-francesi, l’autrice indaga la speciale condizione degli operai stranieri, l’accessibilità alle norme di protezione, l’interazione tra le leggi sociali e la salvaguardia dell’ordine pubblico. Controllo dell’immigrazione da un lato e tutela degli emigranti dall’altro, accostati al tema della concorrenza economica internazionale, diventano gli elementi chiave per analizzare le vicende politiche e le riflessioni dottrinarie che portarono alla precoce affermazione di un discorso giuridico internazionalistico sul lavoro. Nel racconto storiografico emergono intrecciati due filoni narrativi: il processo costitutivo delle prime convenzioni internazionali in materia di lavoro; il contributo originale e creativo dei giuristi alla costruzione disciplinare, che trovava nei metodi comparativi e nelle pratiche di condivisione dei saperi le strategie più efficaci.
ABOUT THE AUTHOR
Virginia Amorosi è ricercatrice a tempo determinato di Storia del diritto medievale e moderno presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università degli Studi di Napoli Federico II, dove insegna Storia del diritto moderno e contemporaneo. È membro del direttivo della Società italiana di Storia del lavoro. Si occupa di storia della cultura giuridica d’età contemporanea, con particolare riguardo ai profili internazionalistici e comparatistici.
TABLE OF CONTENTS
Capitolo I
Questione migratoria e disciplina del lavoro: il caso italo-francese
1. “Un véritable massacre”. Come un mito di fondazione
2. Immigrazione e ordine interno
3. Emigrazione: alcune voci della cultura giuridica italiana
4. Capitale/lavoro: il ‘male esistente’ e le soluzioni dei giuristi
5. L’intuizione internazionalista
Capitolo II
Diritto internazionale e questione operaia: la scienza, le fonti
1. Berlino 1890. Resistenze liberali old style e nuovi scetticismi
2. Adattarsi ai tempi. Il progresso come cooperazione
3. 1904: la convenzione italo-francese per la protezione degli operai
4. Tra concorrenza ed emigrazione
5. 1906: le convenzioni di Berna
Capitolo III
Le droit international ouvrier: attori e temi di un nuovo discorso giuridico
1. Comparare i problemi del lavoro
2. Dalla legislazione internazionale del lavoro al diritto internazionale operaio
3. Inseguendo Raynaud sul tema degli emigranti
4. La scommessa di Scipione Gemma
5. Memoria e rappresentazione: la disciplina si racconta
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