Search

Showing posts with label Fiscal law history. Show all posts
Showing posts with label Fiscal law history. Show all posts

16 January 2026

BOOK: Fabian HEIDE, Die rechtliche Konstruktion des Geldes [Tübinger Schriften zum Staats- und Verwaltungsrecht; 113] (Berlin: Duncker & Humblot, 2025), 269 p., ISBN 978-3-428-19423-0

Cover: Die rechtliche Konstruktion des Geldes
ABOUT THE BOOK:
 
Geld gilt gemeinhin als marktwirtschaftliche Institution, entstanden in einer Zeit der Tauschwirtschaft, als sich Händler zur Ablösung des bilateralen Gütertauschs auf ein universelles Tauschmittel einigten. Staat und Recht spielen hingegen in der Geschichte erst eine Rolle, als der Staat das Geldwesen zu fiskalischen Zwecken an sich riss. Doch entspricht dieses Narrativ wirklich den historischen Tatsachen?
Fabian Heide analysiert die historisch-rechtsinstitutionellen Entstehungs- und Wirkzusammenhänge des Geldes und skizziert in einer multidisziplinären Tour d’Horizon die Entwicklungspfade vom Frühmittelalter bis in die deutsche Gegenwart. Geld erweist sich als ein primär fiskalisches Instrument politischer Autoritäten, ehe es erst im weiteren Verlauf institutionell und ideengeschichtlich »vermarktlicht« wurde. Dem Recht kommt dabei die zentrale Rolle als Steuerungs- und Institutionalisierungsmodus zu. Geld ist, so die Kernthese, rechtlich konstruiert.
 
TABLE OF CONTENTS:
 
Einleitung
Geld in der deutschen Rechtswissenschaft – Theoretisch-konzeptioneller Analyserahmen – Aufbau und Limitationen der Arbeit

A. Die rechtliche Konstituierung von Geld und Markt
Münzgeld als Fiskalprojekt – Die rechtliche Privilegierung von Münzen »aus reinem Silber und vollen Gewichts« – Geld, Markt und königliche Verleihungen

B. Geld, Schuld und die Verrechtlichung politischer Herrschaft
Der Kampf um die Geldschöpfungshoheit - Teil 1 – Geld wird zu Silber – Die Kommodifizierung des Geldes in der mittelalterlichen Rechtslehre – Geld, Kredit und die Macht des Rechts

C. Die Neuerfindung des Geldes: Notenbank, Banknoten und die Verhinderung des Parlamentarismus
Alles beim Alten – Notenbank als Fiskalprojekt – Ein neues Geld für Staatsschulden – Der Kampf um die Geldschöpfungshoheit - Teil 2 – Die institutionelle Entkoppelung von Geldschöpfung und Fiskus – Der Kampf um die Geldschöpfungshoheit - Teil 3 – Die Ära des modernen Geldsystems bricht an – Die Vermarktlichung des modernen Geldes in der Rechtswissenschaft

D. Epilog: Private Geldschöpfung, Demokratieprinzip und der Euro
Notenbank, Kapitalismus und das Gemeinwohl – Der Kampf um die Geldschöpfungshoheit –-Teil 4 –Geldwertstabilität, Demokratie und juridische Pfadabhängigkeiten – Geld und Notenbank – ohne Fiskus
 
Find more here. 

 

18 July 2024

BOOK: Mireille TOUZERY, Payer pour le roi. La fiscalité monarchique 1302-1792 (Paris: Champ Vallon, 2024). ISBN: 9791026711780

(Image source: Champ Vallon)


ABOUT THE BOOK

Saviez-vous que le duc de Bretagne voulut taxer une baleine échouée à Morlaix, comme « poisson ducal » ? Saviez-vous qu’en Aquitaine au temps de François Ier et dans le Cotentin au temps de Louis XIII, des milliers de paysans combattirent jusqu’à la mort pour refuser la gabelle du sel ? La fiscalité, ce n’est pas que de l’argent : elle révèle toute une société et retrace son histoire. Durant cinq siècles, de Philippe le Bel à la Révolution, chaque sujet du roi a été concerné par l’impôt, pour le payer ou pour ne pas le payer. Souvent pour s’y opposer. Comment comprendre cette acceptation ou ce refus ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Où ?

Voici, pour la première fois raconté, dans l’ensemble du territoire français dans ses frontières de 1789, le combat de chaque région, de chaque cité, de chaque paroisse (4 000 sont ici étudiées), de chaque corps pour maintenir son statut fiscal particulier et, au-delà, pour affirmer une singularité que seule la Révolution a su intégrer dans une identité unique en transformant chaque sujet en citoyen.

L’État royal n’a pas été que répressif : tantôt absolue, tantôt négociatrice, cette monarchie à deux visages a eu pour interlocuteurs des habitants qui se sont impliqués, à l’échelle du village ou de la ville, par la fiscalité, dans la gestion de la chose publique. La levée de l’impôt direct principal, la taille, leur a été laissée, en toute autonomie, par le roi, contre l’obligation de payer solidairement, « le fort portant le faible », ce qui a entraîné choix économiques, rapports de force, solidarités, intérêts bien compris. Avant que les inégalités, devenues insupportables au siècle des Lumières, ne fassent exploser la société des trois ordres.

Grâce à une documentation chiffrée inédite, une cartographie abondante (129 cartes dont 84 originales), des graphiques (84) et des tableaux (77) éclairants, Mireille Touzery nous offre le fruit de plus de vingt ans de recherche : la première histoire de la fiscalité royale, de sa naissance (1302) à sa mort (1792). Cette histoire est aussi celle de l’État, colonne vertébrale de la « nation France ».


ABOUT THE AUTHOR

Mireille Touzery est professeure d’histoire moderne à l’université de Paris-Est-Créteil et membre du Comité pour l’histoire économique et financière de la France et de la Société de l’histoire de France.


More information can be found here.

26 July 2019

BOOK : Florent GARNIER et al., eds., Cultures fiscales en Occident du Xe au XVIIe siècle : études offertes à Denis Menjot (Toulouse, 2019). ISBN 978-2-8107-0631-0, €27.00


(Source: PUM)

The Presses Universitaires du Midi has published a new book on fiscal cultures in Western Europe between the 10th-17th century, in honor of Professor Denis Menjot.

ABOUT THE BOOK

Denis Menjot est de ceux qui défrichent de nouveaux champs de la recherche, questionnent des sources pas toujours très bavardes, décryptent les processus de formation et les dynamiques des systèmes fiscaux. Il est encore de ceux qui défendent une histoire globale de la fiscalité et se refusent à n’y voir que techniques et chiffres. Il est enfin de ceux qui s’interrogent et croisent les fils entre histoire et présent. Le prélèvement fiscal, la fraude, la redistribution des ressources sont quelques-uns des champs explorés, intéressant tant l’idée de bien commun au Moyen Âge que celle de civisme fiscal de nos jours.

Les 28 contributions réunies en l’honneur de Denis Menjot s’inscrivent dans cette veine et voudraient témoigner de la pérennité de la dynamique qu’il a insufflée. Du Xe au XVIIe siècle pour de multiples espaces en Europe et en faisant jouer différents niveaux d’échelle, des cultures fiscales se donnent à voir. Elles sont d’abord perçues à partir de la construction de discours, de ce dire fiscal dont les retorses subtilités s’insinuent dans les moindres recoins de l’activité humaine. Il s’agit ensuite de descendre dans les entrailles du gouvernement des finances et sa mécanique parfois bien complexe, avant de tenter d’évaluer ce que l’on pourrait dénommer « les effets sociaux » tant sur le plan des structures que sur celui de la critique et des contestations, ce qui ramène de toute évidence au discours.

The ToC can be found here

More info here